Je pense avoir toujours voulu travailler pour les autres et leur bien-être. Toute petite et de manière naturelle, je me souviens être une oreille attentive pour mes camarades. Cependant je n’ai pas pris ce chemin dans mes études. Je me suis un peu perdue dans un métier technique qui était, certes intéressant mais très éloigné de moi.

Mais j’ai pu, après quelques années d’industrie, me rapprocher de l’humain en étant professeur dans plusieurs lycées techniques. Malgré des années très riches de partages et de rencontres, je me suis écartée de ce métier d’enseignante. J’avais besoin de me consacrer entièrement au bien-être des personnes. Je ne voulais plus le faire à moitié.

 

En parallèle, j’étais migraineuse et je cherchais une solution pour mes maux de tête.  A partir d’un conseil bien heureux,  je suis allée voir un acupuncteur. Je suis tombée en extase. J’ai su ce que je cherchais. J’ai tout de suite fait des recherches sur l’acupuncture et ses origines. J’ai découvert les outils de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) et sa philosophie. Cela a été une découverte déterminante pour moi. J’ai voulu me faire soigner par la MTC en premier temps.

Puis très vite je me suis, alors, renseignée pour effectuer des études dans la Médecine Traditionnelle Chinoise. Comme  le philosophe Lao-Tseu a dit : « ce n’est pas le chemin, le plus difficile, c’est le premier pas. » Alors j’ai fait le premier pas en m’inscrivant pour une année, et six ans après, j’ai pu finir mes études, être diplômée de l’école ShaoYin et obtenir le Diplôme National de la Médecine Traditionnelle Chinoise (DNMTC).

Aujourd’hui, c’est avec grand plaisir que j’exerce chaque jour ce métier prenant et exigeant à la fois par le fait d’être dans l’éveil des connaissances et de soi-même jour après jour.

Merci à Lao-Tseu, merci à vous qui me faîtes confiance, merci à ma famille et comme souvent on a tendance à s’oublier, merci à moi-même d’avoir eu ce courage.

Pascaline Desjardin

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